Sony semait la drm : une menace discrète pour la conservation des jeux
Sony se cache un piège sournois. Des rumeurs persistent : le géant de l’électronique aurait introduit des vérifications DRM en ligne furtives pour ses nouveaux jeux PlayStation 4 et 5. L’inquiétude monte, et pour cause.
Un licence à 30 jours : le début d’une nouvelle ère ?
Selon Does it play?, une source réputée en matière de préservation de jeux, les nouvelles consoles imposent désormais un délai de 30 jours après l'achat pour valider la légitimité de la copie. Cette contrainte, apparue semble-t-il en mars 2026, est déjà en place pour les PS5, bien qu’elle se manifeste par un simple message d'erreur pour les PS4.
L’idée est claire : Sony met en place un contrôle arrière-plan pour détecter les copies illégitimes, avec une période de grâce de 30 jours si la console est hors ligne. Une stratégie potentiellement risquée, qui pourrait fragiliser l’écosystème numérique des jeux.

Le spectre de cbomb : un passé retrouvé ?
Cette nouvelle mesure fait ressurgir le souvenir de l’affaire CBOMB de 2021. Lorsqu’une batterie interne défectueuse avait rendu inutilisables certains jeux sur consoles PlayStation, Sony avait dû publier des mises à jour pour résoudre le problème. L’incident avait suscité une vive polémique.
Les internautes, visiblement agacés, n'hésitent pas à comparer cette nouvelle DRM avec l'oubli public initial de Sony concernant CBOMB, suivi d'une résolution discrète quelques semaines plus tard. Un schéma inquiétant, qui suscite la méfiance.
Un silence assourdissant et un défi pour les conservateurs
« Sony ne dit rien, c'est sidérant, compte tenu de l'attention que cela suscite », s'indigne un utilisateur sur les réseaux sociaux. Does it play? anticipe un refus catégorique de la part de Sony, estimant que le groupe est déjà au courant des problèmes liés à cette nouvelle implémentation DRM et qu'il préfère contourner la situation plutôt que d'admettre son existence.
La conséquence : une pression croissante
Face à cette situation, les acteurs de la préservation des jeux sont en alerte. Ils redoutent une nouvelle restriction, et attendent une réaction claire de Sony. Le silence de l'entreprise laisse présager une escalade des tensions.
IGN a contacté Sony pour obtenir des éclaircissements, mais aucune déclaration n'est pour l'instant parvenue. L’attente est palpable, et les conservateurs de jeux sont prêts à se battre pour défendre l’accès libre à l’héritage vidéoludique.