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Gnomes : l'addiction pixelisée qui vous fera oublier votre vie

J'avoue, c'est un peu gênant. Après avoir passé plus d'heures que je ne devrais à dévaster des villages de gnomes, j'ai dû désinstaller Gnomes, le jeu Steam qui a réussi à me réduire à un état second. Un état second que je suis parti partager avec les membres de mon groupe « Vacances et retraite ».

Un look douteux, une addiction assumée

J'étais sceptique. L'esthétique pixel art, un peu datée, m'a d'abord repoussé. On dirait un écran cathodique des années 80. Et pourtant, ce jeu, vendu 5 euros en promotion, est une bombe. Il se révèle être la preuve éclatante de l'efficacité du marketing de l'impulsion. Comme ce paquet de chewing-gum que vous achetez au rayon caisse sans l'avoir demandé.

La promesse ? Un mélange improbable de roguelike et de tower defense. L'idée : construire un écosystème de gnomes pour repousser des vagues de gobelins. Des fleurs qui rapportent des pièces, des gnomes de plus en plus puissants, et un système de progression qui vous pousse à des combinaisons toujours plus complexes. Un jeu simple en apparence, mais terriblement profond.

Le génie australien derrière le jeu

Le génie australien derrière le jeu

La vraie surprise, c'est l'origine du jeu. Développé par deux Australiens avec un budget de 0 euro, Gnomes est une véritable prouesse. Le jeu a évolué avec l'ajout de nouveaux biomes, classes, modes de jeu et défis quotidiens. Ce qui prouve qu'il y a derrière un génie.

J'ai eu une seule session avec ce jeu. Une session qui s'est soldée par une désinstallation rapide et une remise en quarantaine sur ma bibliothèque Steam. L'attrait est tellement fort, tellement distrayant, qu'il faut se protéger.

Gnomes, c'est le Vampire Survivors de la stratégie. Un jeu discret, qui vous prend aux pièges et vous fait perdre la notion du temps. Un jeu qui, au final, vous donne envie de prendre votre retraite.

Si vous avez vu le titre et que vous avez souri, alors vous comprenez.

Et si vous avez dépensé 1 euro pour dire