Final fantasy vii: remake et rebirth, une bataille technologique révélée
L'attente pour Final Fantasy VII Rebirth a été longue, mais les premiers retours de la version portable sur Switch 2 apportent des réponses claires. Square Enix ne se contente pas d'adapter, elle repousse les limites de la console.
Un port ambitieux, mais avec des concessions
Contrairement à ce que l'on pouvait craindre, Remake sur Switch 2 n'était pas une simple transposition. Rebirth, lui, est un jeu explicitement conçu pour la machine, et cela se ressent. Dès la demo, accessible dès le début du jeu à Kalm, on comprend que les ressources sont limitées. La ville est belle, certes, mais la texture du sol pavé, par exemple, manque de finesse comparée à nos souvenirs de la version PS4.

Graphismes et performances : un défi constant
On s'attendait à une baisse significative des performances, mais Square Enix a fait preuve d'ingéniosité. Le jeu tourne à 30 images par seconde, mais l’optimisation est poussée à l'extrême. Les ombres et les lumières sont réduites au minimum, et les textures sont parfois floues. C'est comme configurer un PC en mode